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Accompagné son quintet et de 4 chanteuses balkanes, André nous fait voyager de l’Europe de l’Est aux pays du Levant, jusqu’à l’Arménie d’où sont ancrées ses origines. « Anouch » sera le titre de l’album à paraître. « Anouch », c’était aussi le prénom de sa grand-mère, qui a parcouru 1000km à pieds pour relier Amasaya à Deir es-Zor en 1915.

« Lorsqu’on trébuche, pour se rattraper, on précipite des petits pas. L’accident crée la danse. Les rythmes impairs « Alaturka », les notes frottées, les timbres d’Orient, les maqams dans un chatoiement festif de polyphonies bulgares, de chamane latine, de tablas indiens, de polyrythmies flamenco sur lesquels planent un duduk arménien, un sax lyrique et un violoncelle rêveur nous emmènent vers la seule folie qui vaille, entre la transe et la tranquillité.
Depuis 10 ans, fidèle à la même équipe de musiciens, je me ré-oriente sur une carte du tendre vers l’Arménie de mes ancêtres.
Anouch a inspiré la chanson qui donne son titre à l’album. C’est une marche. Et ça tombe bien, Anouch était une randonneuse. Anouch était ma grand-mère. En 1915 elle a parcouru à pied 1000 km d’Amasya à Deir es-Zor.
Si elle a survécu, c’est qu’elle avait une grande gueule et qu’elle a su émouvoir le commandant turc du convoi qui la déportait.
Anouch, en arménien, ça veut dire doux, sucré.
Ça tombe bien, la musique c’est du sacré et … du sucré.
« 

André.

En accord avec Enzo Productions

Les concerts

14/07/2022, Arles, Festivals les Suds, à Arles
22/10/2022, Béziers, Scènes de Bayssan

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