BIENVENUE A ALEXIS HK ET GARCONS !

Nous sommes extrêmement fiers de vous annoncer les nouvelles collaborations avec Alexis HK et Garçons (ft. Cléa Vincent, Zaza Fournier, et Carmen Maria Vega en alternance avec Chloé Lacan).

Alexis HK nous revient cet automne avec un nouvel album (sortie le 05/10 suivie d’un Trianon le 22/11) après une très longue tournée avec son projet “Georges et moi”, en hommage à Georges Brassens. Voici ce qu’en dit Alexis : “« Comme un ours » est un retour à la réalité.
Ces chansons, écrites sur la route depuis 2015, ont voulu aller de l’ombre à la lumière. Ces dernières années furent éprouvantes pour nos contemporains. Le défi était pour moi de rechercher l’espoir, en sortant de la solitude. Et si l’espoir est au bout du tunnel, il aura fallu le traverser, au travers de toute une série de chansons peuplées d’ombres et d’appréhensions.

En voici un aperçu :

 

Garçons, ce sont trois femmes qui jouent aux garçons, trois femmes qui chantent des chansons d’hommes, trois femmes qui se glissent dans le répertoire de la chanson des Trente Glorieuses comme on se glisse dans un pantalon : Serge Gainsbourg, Jean Yanne, Boby Lapointe, Aragon, Francis Lemarque… C’est une véritable introspection dans l’univers masculin, de la séduction au déchirement amoureux, de la virilité à l’extrême fragilité, de l’assurance à la lâcheté. C’est une machine à voyager dans le temps et les chansons, à l’origine de l’homme moderne tel qu’il a été chanté entre 1950 et 1970. C’est un spectacle musical qui interroge sur ce que c’est d’être un homme ! Avec le regard extérieur de Maxime Costa, Zaza Fournier, Cléa Vincent et Carmen Maria Vega (en alternance avec Chloé Lacan) se jouent des codes, des conventions du genre, de la moralité et s’amusent à révéler leur garçon. Elles questionnent : qu’est-ce qui fait de nous des femmes ? Qu’est-ce qui fait de nous des hommes ?

GARÇONS, c’est drôle et triste, beau et émouvant, maladroit et énervant, rustre et velouté. Comme un garçon…

France Inter : “Trois voix fraîches qui chantent des chansons d’hommes sur des femmes. Un répertoire bien viril, bien “chanson à moustache”, bien “musique à papa”, qu’elles revisitent avec leurs armes : impertinence, gouaille, fausse naïveté. Un gynécée qui assume son mauvais genre”.